République Tunisienne | Ministère de l’Industrie et des PME

API Veille


      la peau de tomate transformée en bioplastique

      La peau de tomate est riche en cutine. Et avec la cutine on peut faire des bio-plastiques, notamment des laques. Plusieurs travaux de recherches et les premiers essais à l'échelle industrielle sont en cours pour exploiter ce gisement alternatif aux produits pétroliers.
      Le problème des bio-plastiques, c’est qu’il faut trouver des gisements qui n’empiètent pas sur les terres agricoles et qui n’entrent pas en compétition avec la production alimentaire. Les recherches s’orientent donc sur la récupération des déchets verts issus de l’agriculture ou des industries agro-alimentaires. En Europe, l’industrie de la tomate produit 200 000 tonnes de déchets solides qui pourraient ainsi être mieux valorisés.

      un brevet pour un capot adhésif en cas de choc piéton

      Une voiture autonome ne sera jamais totalement infaillible. Conscient de cela, Google réfléchit à des solutions pour protéger les piétons en cas de collisions. Après les airbags extérieurs, le géant californien a imaginé un capot moteur recouvert d’un papier hautement adhésif. En cas de choc, la victime resterait littéralement scotchée au lieu de rebondir et de subir plusieurs impacts.

      Semelle de chaussure avec zone latérale texturée

      Brevet Monde WO 2016-050659, demandé Par O. Muhlhoff, A. Larregain (Compagnie Generale des Établissements Michelin, France / Michelin Recherche et Technique S.A., Suisse), publié le 7 avril 2016 (23 p., en français)

      Semelle de chaussure comprenant un dessous de semelle, pourvu d'une pluralité de zones de contact avec le sol, une bordure de semelle définissant le pourtour de celle-ci, s'étendant sur l'ensemble du périmètre latéral de la semelle entre le dessous de la semelle et la tige de la chaussure, au moins une zone pourvue de textures procurant un effet de contraste de luminosité par rapport à une zone immédiatement adjacente de la semelle, ladite zone pourvue de textures étant prévue sur la bordure de la semelle et-ou sur la bordure de sculptures de la semelle.

      Dispositif de cartable ergonomique pour enfants ou adolescents, et sac à dos pour adultes

      Brevet Monde WO 2016-034660, demandé Par D.J.L. Ribaud Chevrey (France)

      L'invention propose un cartable dorsal pour enfant à bretelles latérales. Il comprend une ou plusieurs ceintures ventrales de maintien réalisées en matériau élastique. Elle est ancrée sur l'enveloppe en au moins deux points d'ancrage séparés par au moins un quart de la hauteur du cartable. Un tel "enlacement" rend possible de supporter les poids recommandés en supprimant les bretelles, donc réduit la charge sur la colonne vertébrale supérieure. Optionnellement, le cartable comporte une poignée dynamométrique fournissant une mesure visible du poids.

      Eolien : l’aluminium remplace le cuivre dans les nacelles

      Pour réduire le poids et le coût des câbles électriques dans les éoliennes, Nexans a développé une gamme de produits souples en aluminium qui résistent aux torsions imposées par l’orientation des nacelles dans le lit du vent.

      Si le cuivre est un excellent conducteur électrique, il a le gros désavantage d’être cher. Aussi a-t-on essayé de longue date de le remplacer par d’autres matériaux bons conducteurs et plus économiques, tel l’aluminium. C’est ce que propose Nexans pour une application dans la boucle basse tension (<1 kV) des éoliennes avec une gamme de produits baptisée WindLink.

      Une batterie qui tient 200 000 cycles

      Une batterie qui tient près de 30 fois plus longtemps que les batteries au lithium commercialisée a été conçue par des chercheurs de l’université de Californie à Irvine. Ils ont publié la découverte dans les American Chemical Society’s Energy Letters.
      Les batteries au lithium-ion habituellement commercialisées dans le commerce peuvent supporter environ 7 000 charges et décharges avant de devenir inutilisables. Pour pallier cela, les chercheurs travaillent sur des nanofils d’or

      General Electric veut stocker l’énergie avec des sels fondus et une turbine au CO2

      Une turbine fonctionnant spécifiquement avec du CO2, lui-même mis sous phase supercritique avec de la chaleur stockée par des sels fondus, est à l’étude chez General Electric, annonce le groupe dans un document. GE voit dans le système un concurrent aux systèmes de stockage par batteries.

      Pour proposer cette nouvelle solution de stockage d’énergie, GE s’appuie sur deux idées complémentaires. D’une part sur une technologie existante : le stockage de la chaleur avec des sels fondus, notamment utilisée pour le solaire à concentration, où des miroirs concentrent l’énergie solaire pour chauffer un fluide. La chaleur est ainsi stockée assez longtemps pour être ensuite réutilisée pendant les heures sans soleil. D’autre part, les chercheurs de GE ont utilisé du CO2 en lieu et place de l’eau pour faire tourner la turbine. Sous l’effet de la chaleur libérée par les sels fondus, le CO2 sous forme de glace carbonique passe sous haute pression en phase supercritique à 700°C.

      Les filtres à eau du futur, à graphène, seront efficaces et bon marché

      Le graphène est régulièrement présenté comme un matériau miracle, notamment dans le secteur de l’industrie électronique. Hélas, les propriétés exceptionnelles que lui ont déjà découvertes les chercheurs sont bien compliquées et coûteuses à mettre en œuvre. C’est pour contourner la question du prix que des chercheurs américains du MIT (Massachusetts Institute of Technology) et de l’université de Harvard se sont intéressés à l’oxyde de graphène. Les nanorouleaux qu’ils sont ainsi parvenus à produire pourraient servir à fabriquer, entre autres, des systèmes de filtration de l’eau à la fois efficaces et ciblés.

      Semelle d'usure pour articles chaussants présentant une surface de contact avec le sol absorbant l'eau

      Brevet Monde WO 2016-033274, demandé par C.W. Dyer, Z.C. Wright, J.D. Walker, M. Maurer, D. Schiller, H.A. Baghdadi (Nike Innovate C.V., États-Unis)

      L'invention concerne des articles chaussants et des composants de ceux-ci, comprenant des semelles d'usure qui peuvent être utilisées dans des conditions normalement propices à l'accumulation de salissures sur lesdites semelles d'usure. En particulier, l'invention concerne des articles chaussants et des composants de ceux-ci comprenant une semelle d'usure comprenant un matériau contenant un hydrogel, ledit matériau formant une surface externe ou un côté de la semelle d'usure. Ces semelles d'usure permettent de prévenir ou diminuer l'accumulation de salissures sur l'article chaussant quand il est porté et utilisé sur des surfaces sans revêtement, telles que des terrains de sport.
    Page: 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 |