République Tunisienne | Ministère de l’Industrie et des PME

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      Une cellule photovoltaïque à base de pérovskite bat un record de rendement

      Une cellule photovoltaïque composée d'une couche de pérovskite sur une autre de silicium a atteint un rendement de 25,2 %. Ce nouveau record a été établi grâce à un procédé de fabrication développé par des chercheurs de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et du Centre suisse d'électronique et de microtechnique de Neuchâtel.

      La cellule photovoltaïque à base de pérovskite poursuit son ascension dans la course au rendement. Le précédent record d’une cellule tandem à deux terminaux alliant une couche de silicium à un matériau pérovskite datait de février 2017 : il était de 23,6 %. Des chercheurs du PV-Lab de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et du PV-Center du Centre suisse d’électronique et de microtechnique (CSEM) de Neuchâtel sont parvenus à faire mieux : le rendement de leur cellule a atteint 25,2 %. Leurs travaux ont été publiés dans la revue Nature Materials le 11 juin 2018. A l’origine de ce rendement record, une amélioration du procédé de fabrication.

      En Allemagne, Alstom inaugure ses deux premiers trains à hydrogène

      Baptisé Coradia iLint, le train a hydrogène d'Alstom relie plusieurs villes du Nord de l'Allemagne depuis le 17 septembre 2018. Les deux exemplaires mis en service utilisent des piles à combustible pour produire de l'électricité à partir d'hydrogène. Actuellement issu de sous-produits de l'industrie chimique, celui-ci devrait être produit par électrolyse d'ici 2021.

      Ils sont les premiers au monde. Et ce n’est pas un, mais deux trains à hydrogène qui sont entrés en service commercial le 17 septembre en Allemagne. Produits par Alstom et baptisés Coradia iLint, ils sont équipés de piles à combustible qui transforment l'hydrogène et l'oxygène en électricité. Sur une ligne de près de 100 kilomètres dans le Nord de l’Allemagne, ils relient les villes de Cuxhaven, Bremerhaven, Bremervörde et Buxtehude.

      Nouveau record pour une cellule photovoltaïque alliant silicium et pérovskite

      Un rendement de 25,5% a été atteint pour une cellule photovoltaïque tandem à base de silicium et de pérovskite. Un record pour une cellule de ce type à deux terminaux. Il a été obtenu par une équipe de recherche du centre Helmholtz de Berlin des matériaux et de l'énergie grâce à un film texturé posé sur la couche de pérovskite.

      Au centre Helmholtz de Berlin des matériaux et de l'énergie (Helmholtz-Zentrum Berlin, HZB), une équipe de recherche a amélioré le rendement d’une cellule photovoltaïque tandem à base de silicium et de pérovskite en y ajoutant un film texturé sur la face supérieure. Cela permet de réduire la réflexion de la lumière et de mieux la piéger. Ils ont ainsi augmenté l’efficacité de leur cellule de 23,4% à 25,5%, battant le précédent record de rendement établi à 25,2% en juin dernier. Les résultats ont été publiés le 25 octobre 2018 dans la revue Energy & Environmental Science.

      [Mondial Auto] Plastic Omnium intègre les technologies du véhicule autonome

      Plastic Omnium travaille sur l’intégration des capteurs du véhicule autonome pour qu’ils soient efficaces et protégés. L’équipementier a présenté lors du Mondial de l’auto de Paris un plastique transparent à 94 % laissant passer les ondes du lidar.

      Les véhicules autonomes sont équipés de technologies coûteuses pour pouvoir s’orienter et se repérer dans leur environnement. Sur la zone centrale du pare-choc avant se situent radar, lidar et caméra, « des composants coûtant plus cher que le pare-choc en lui-même » relève Bertrand HACHE, directeur innovation et produit USA chez Plastic Omnium, que nous avons pu rencontrer sur son stand au Mondial de l’auto. Et pour être efficaces, il faut que ceux-ci soient placés au plus proche du pare-choc. Avec son nouveau plastique « Smart Panel », Plastic Omnium résoud le problème d’implémentation des capteurs, assure leur sécurité et les rend compatibles avec la réglementation.

      HyperSurfaces transforme toute surface en interface tactile

      Table en bois, portière, mur de verre… quelle que soit la surface, la start-up londonienne HyperSurfaces promet de la transformer en interface tactile. Mais sans bouton physique, ni écran tactile. Comment ? La technologie associe des capteurs de vibration et de l’intelligence artificielle.

      Pour transformer toute surface, dans n’importe quel matériau, forme ou taille, en objet intelligent capable de reconnaître les interactions physiques, la start-up londonienne HyperSurfaces a mis au point une technologie qui s'affranchit des boutons physiques et écran tactile. En effet, celle-ci se compose de capteurs qui enregistrent les vibrations produites par l'interaction entre l'homme et l'objet, et de l'intelligence artificielle. Plus précisément, la technologie repose sur une combinaison de neurones supervisés et non supervisés, qui interprète instantanément les modèles de vibrations détectés - comme un geste humain - et les transforme en commande digitale.

      L’équipementier automobile allemand Kromberg & Schubert a inauguré une usine au Maroc

      L’équipementier automobile allemand Kromberg & Schubert a inauguré, le 13 novembre, une usine au Maroc, en présence du ministre marocain de l'Industrie, du commerce et de l'économie numérique, Moulay Hafid El Alamy.

      Implantée sur une superficie de 27 000 m2 à Kenitra, au nord de Rabat, l’usine est spécialisée dans la production de câbles automobiles. Elle devrait générer à terme plus de 3000 emplois.

      Le futur des amortisseurs passera par les métamatériaux

      C’est du moins ce que laissent à penser les travaux d’une équipe américano-britannique sur la réponse à haute fréquence de matériaux 3D métalliques composés de treillis tissés de manière particulière.

      Dans un article paru dans les Scientific Reports de Nature, des chercheurs de l’université de Californie (Irvine – USA), de l’université John Hopkins (Baltimore – USA) et de l’université du Surrey (Guildford – Royaume-Uni) présentent un métamatériau métallique qui allie la rigidité des métaux ou des céramiques aux capacités d’amortissement du caoutchouc. Cette dernière propriété provient de la structure 3D du tissage. Cette classe de métamatériau d’amortissement peut potentiellement être utilisée dans de très nombreuses applications qui nécessitent une atténuation des vibrations haute fréquence et qui sont sensibles au poids, à commencer par tous les moyens de transports.

      Un traitement de texturation laser rend les métaux super-hydrophobes

      Le procédé, basé sur une structuration par interférence laser directe, intéresse tout particulièrement l’industrie aérospatiale. Il s’appuie sur la création de nano-reliefs reproduisant l’effet lotus, ce pour des grandes surfaces et à haut débit.

      Ces recherches, menées principalement par des chercheurs du laboratoire pour les matériaux et la technologie laser (IWS) de l’institut Fraunhofer (Dresde) et de la TU de Dresde (école polytechnique de Dresde), dans le cadre du projet européen LASER4FUN, visent à créer des surfaces d’aéronefs nanostructurées qui repoussent l’eau, les insectes, la poussière et les impuretés en général. Soutenu activement par Airbus, les recherches se sont par exemple portées sur un alliage de titane (Ti-6Al-4V) très utilisé en aéronautique.
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