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Accueil Le Réseau des Pépinières Témoignages |  |  |  | Témoignages |  |  |
TEMOIGNAGE
Avec Oussama Frioui
« TAGGIST SA innove dans les technologies d’identification » |
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« Je n’ai jamais pensé travailler outremer et je reste profondément attaché
à mon pays et à ma région Kairouan. Notre objectif est d’être la référence
nationale dans les services que nous proposons ».
Focus sur Oussama Frioui qui se retrouve à 28 ans manager de TAGGIST sa,
société de services spécialisée dans les solutions d’identification, de
traçabilité et de mobilité avec notamment une forte expertise dans la
technologie RFID (identification par radiofréquence). Oussama a été accompagné
et soutenu par la pépinière de Kairouan et présenté au Mercredi de la création
d’entreprises du 21 avril 2010. |
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A 23 ans Oussama est ingénieur de l’ENIS et de Supélec (France). Oussama a
réuni plusieurs compétences dans le domaine électronique, radiofréquence, CEM
et télécommunications. Il commence sa carrière au sein de l’institut
d’électronique et de télécommunications de Rennes (IETR) et Alcatel Alenia
Space ce qui lui permet d'avoir de solides compétences en hyperfréquences, CEM
et les architectures d’antennes pour des applications spatiales. Avant d’avoir
l’idée de fonder TAGGIST, il a préparé une thèse de doctorat en Micro et
Nanoélectronique à l’Institut Matériaux, Microélectronique et Nanoscience de
Provence (IM2NP, Polytech’Marseille) et STMicroelectronics ce qui lui permet
d’avoir de solides compétences dans la conception des circuits Intégrés
Radiofréquences. De plus, il a participé à plusieurs formations à Euromed
Management (Marseille-France) dans les domaines du management de la
technologie et de l'innovation. Voici son témoignage.
« Les technologies d’identification automatique généralement et la technologie
RFID (Radio Frequency Identification) principalement
connaissent une croissance importante et offrent un potentiel de développement
très important. Dans ce contexte, j’ai eu l’idée de créer TAGGIST qui est
spécialisée dans la conception et l’intégration de solutions globales de
mobilité, d’identification, de sécurité et de traçabilité en combinant
plusieurs technologies comme : RFID, codes à barres (1D, 2D), NFC (Near Field
Communication) et des technologies: GPS, GPRS et RTLS en milieu professionnel
et industriel. Avec son offre globale de services, TAGGIST prend en charge
toutes les problématiques liées à un projet, depuis l'étude d'opportunité en
amont jusqu'au déploiement d'une application productive. De plus et suite à un
choix stratégique, nous montons une collaboration avec un laboratoire français
de renommée internationale, qui permettra de concevoir et fabriquer des
lecteurs RFID innovants (partie Hardware).
« L'innovation est devenue l'un des principaux moteurs de
la croissance et de la mondialisation »
En effet, nous sommes en train de développer un produit
breveté : une plate-forme embarquée modulaire, extensible et compatible avec
différents standards permettra enfin une gestion optimale des données, des
technologies d’identification automatique : RFID (Radio Frequency
IDentification), codes à barres (1D, 2D), NFC (Near Field
Communication) et des technologies temps réel : GPS (Global Positioning
System), GPRS (General Packet Radio Service)
et RTLS (Real Time Location Systems), pour tous
les niveaux et tous les types de déploiement. En effet, notre solution
comporte un volet logiciel et un volet matériel. Elle est basée sur les
principes de la RRA (RFID Reference Architecture) mais
c’est une nouvelle approche/nouveau produit. Concrètement, notre plate-forme
embarquée est une sorte de contrôleur intelligent (livré en interface Ethernet
WiFi et RJ45) qui se comporte comme un serveur de pages web sécurisé (cf.
Figure 1). Ainsi, ce contrôleur intelligent combine une gestion et un contrôle
dynamique des différents capteurs (lecteurs fixes et portables, imprimantes…)
avec des processus de données afin de fournir des données extrêmement précises
via des interfaces standards d'applications qui permettent de valoriser les
processus de travail. Ce produit fournira des déploiements, des différentes
technologies d’identification automatique et temps réel, « plug-and-play »
couvrant plusieurs domaines telles que l’agroalimentaire, la logistique,
l’industrie pharmaceutique, le commerce de détail, l'aérospatial, l'automobile
… Donc, ce contrôleur intelligent simplifiera remarquablement les ressources
informatiques, et notamment le système d’administration des ces dernières,
déployées par les entreprises pour l’acquisition de solutions d’identification
automatique et temps réel.
« Le FOPRODI un fonds spécifique d’une portée très
importante »
Notre entreprise a été réalisée grâce au financement dans
le cadre du FOPRODI, un fonds spécifique, et d’une portée très importante qui
permet au créateur d’une PME, de réaliser son projet en participant à raison
de 10% seulement du capital, le reste étant financé entre le fonds et deux
SICAR. De plus, la BFPME et l’AMEN Bank ont cru à notre projet et nous ont
octroyé deux crédits de 250. 000DT. Nous avons toutefois trouvé toute l’aide
nécessaire auprès de la pépinière, Kairouan Innovation Technologique, par la
formation, l’encadrement et l’encouragement qui s’est matérialisé par le
soutien et la logistique nécessaire pour notre participation aux salons et
manifestations spécialisées et nous a donné une certaine visibilité par des
articles dans la presse écrite.
A ce stade, la société arrive à maîtriser le processus de réalisation
technique, réalise une partie de ses objectifs commerciaux. Nous sommes en
phase bien avancée pour mettre en place deux projets au compte de Tunisair et
La poste Tunisienne, mais reste encore un effort à déployer sur le plan
communicationnel et visibilité qui nécessite un budget spécifique, un planning
et un développement efficace. Développement qui sera amorcé grâce au soutien
de plusieurs industriels et/ou investisseurs qui veulent prendre une
participation dans notre capital. De plus, nous avons un nouveau produit et
deux nouveaux brevets en phase de dépôt qui nécessiteront une levée de fonds
assez importante mais qui attirent plusieurs investisseurs et nous sommes
vraiment rassurés à ce niveau vu les encouragements soutenus accordés par
l’Etat… ».
Kairouan Innovation Technologique – 25 août 2010.
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TEMOIGNAGE
Avec Samir El Ammari, Prix du Président de la République 2010 pour le meilleur
Projet financé par la BTS
« L’innovation est payante, la créativité, l’esprit d’entreprendre aussi »
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Après Imen Aouina, accompagnée et hébergée à la pépinière de Radès qui a
conçu et fabriqué le premier « amorceur made in Tunisie » pour l’éclairage
public, Belachab Chahbani qui a inventé le diffuseur souterrain pour
l’irrigation en région aride, accompagné plusieurs années durant par la
pépinière de Jerba et qui construit actuellement son usine à Medenine, Samir
El Ammari de la pépinière de Mahdia est le troisième promoteur du Réseau
National des Pépinières d’entreprises à voir son parcours de créateur
récompensé par M. Le Président de la République, pour le meilleur projet
financé par la BTS.
« Pour moi la surprise était de taille souligne d’emblée, Samir, au
dernier moment j’étais tenté de déposer ma candidature, mais à aucun moment
l’idée n’avait effleurée mon esprit d’être parmi les meilleurs et de recevoir
des mains de la plus haute autorité de l’Etat la consécration de mon modeste
parcours.
Comme mes camarades de la pépinière de Radès et Jerba, que j’ai souvent
rencontrés dans les manifestations organisées par l’APII et les pépinières
d’entreprises, j’étais profondément ému et touché à l’idée que l’innovation
était payante, et que la créativité, l’esprit d’entreprendre était soutenu
dans notre pays et dans ma région Mahdia que je ne quitterai pour rien au
monde.
Mon parcours est celui d’un jeune créateur qui a parfait son expérience
professionnelle avant de se lancer dans son propre projet, et l’idée de mon
projet est venue d’elle-même au cours de cet apprentissage. Diplômé de l’ISET
Mahdia en 2001 en maintenance industrielle, j’ai exercé deux années durant au
titre de technicien supérieur en maintenance industrielle dans une société
d’étude et installation des stations de pompages à Tunis. A 24 ans je me
retrouvais Directeur Technico-commercial d’une société de distribution des
outils de coupe diamantés et à 29 ans je fondais ma propre entreprise « SGM »,
la Société de Maintenance Industrielle, pour l’étude et la fabrication des
machines conçues spécialement pour le travail du marbre et tout type de
pierres. Trois années plus tard je créais un deuxième projet pour la
fabrication d’outils consommables destinés aux professionnels de la marbrerie.
Ce qui m’a surtout motivé, c’est la volonté de vouloir créer et réussir ma
propre entreprise, la valorisation du potentiel acquis en matière de
maintenance industrielle et surtout le cadre juridique encourageant à la
création d’entreprises et le soutien indéfectible de ma pépinière d’attache,
Mahdia.
« L’innovation était toujours mon objectif »
Je pouvais sans aucune crainte m’atteler à la fabrication de petites
débiteuses et polissoirs pour marbreries, à la régénération des disques et
lames, à la maintenance des machines pour marbre sans craindre la concurrence
par trop faible qui a été étudiée : trois sociétés de représentation de
marques étrangères et 5 commerçants qui font la distribution de la petite
quincaillerie ambulante.
Les machines pour le travail du marbre étaient jusqu’ici totalement importées.
Le plus, c’est que nous concevons des machines pour nos clients, non
existantes sur le marché, selon un cahier de charge établi entre les deux
parties. Nos prix sont à 60% moins chers que la concurrence étrangère, et nous
assurons un service après vente, dont les délais d’intervention ne dépassent
en aucun cas les quelques heures.
La première étape était le choix des machines à fabriquer, la conception et
l’élaboration des plans. La deuxième étape était d’aller à la pépinière de
Mahdia pour poursuivre la formation et l’initiation à la création
d’entreprise. Ensuite le dépôt de dossier chez l’APII et la constitution
juridique de la société.
Le premier soutien que j’ai eu était de ma famille, ma femme et surtout mon
père, que ce soit sur le plan moral ou financier. C’était difficile au
démarrage surtout sans matériel et l’absence de fond de roulement d’où le
recours à la sous-traitance. La BTS m’a ouvert la première porte avec un
premier crédit de 12.000DT pour acquérir le premier matériel avec lequel j’ai
fabriqué mes premières machines faites à 100% dans nos ateliers et un deuxième
crédit de 28.000 D pour le démarrage de ma seconde unité. Après 10 ans de
travail dans le secteur de l’industrie de marbre et l’industrie mécanique,
j’avais acquis l’équivalent d’une goutte dans un océan, mais avec cela j’ai
vécu une belle expérience durant ces années d’efforts, de labeur, de
recherches pour créer toutes ces machines que j’ai personnellement montées.
Toute ma vie durant, j’étais optimiste, et même dans mon métier je ne peux
aller de l’avant sans l’être. La courbe d’évaluation de mon projet était
durant ces 3 ans et quelque mois exponentielle, et j’essayerai de la maintenir
à un niveau haut de manière à assurer la survie et le développement de ma
société. A ce niveau, le développement et l’innovation était toujours mon
objectif. La première chose, pour gagner la course, il faut toujours aller de
l’avant, et pour le faire, ont doit travailler durement et rénover
quotidiennement. Oui, je pense toujours à développer le projet par
l’acquisition de nouveaux équipements, la variation de la gamme de produits et
la recherche de partenaires étrangers. Le prix du Président de la République
représente pour moi un honneur et la plus belle récompense que j’ai eue durant
mes 31 ans. En contrepartie la responsabilité est devenue plus grande et la
barre est très élevée, il faut être à la hauteur et ne jamais reculer ».
Mahdia Entreprendre - 13 juillet 2010
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TIC CONSULTING
Au diapason de l’intermédiation avec les prospects chinois
Sfax Innovation II, un dynamisme à toute épreuve. 750 m2
d’espace couvert, adossée à la Zone Industrielle de la Poudrière II. Une
équipe dynamique, des résultats probants après juste une année d’existence. 14
projets hébergés et déjà 2 entreprises sorties pour s’installer à l’extérieur,
LEDHES, une entreprise d’extraction et de développement d’huiles essentielles
et SOCOMED, une entreprise de construction métallique et de décoration. Nejla
Lassoued fait partie de ces jeunes créateurs hébergés à l’effet de réussir le
démarrage de leurs projets dans l’une des deux pépinières du Réseau National
des Entreprises que compte la région de Sfax. |
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Témoignage
Je suis née dans une famille de fonctionnaire qui m’a toujours poussée de
l’avant. Mon père architecte m’a encouragé et orienté. Ma mère m’a aidé
moralement et financièrement. Petite déjà j’adorais les langues vivantes et je
voulais devenir hôtesse de l’air. J’ai pourtant eu un bac sciences
expérimentales en 2000 mais j’étais résolue à étudier les langues et surtout
la langue chinoise qui me passionnait. Avec une maîtrise en langue et
civilisation chinoise en 2004, j’étais prête à affronter le monde. Et quand
vous ne pouvez pas voir le monde, c’est lui qui vient à vous.
A 23 ans j’étais déjà interprète chinois dans une entreprise plastique. Une
année plus tard j’étais attachée commerciale dans un groupe de sociétés. Puis
j’ai enseigné le chinois dans un centre privé de formation à des hommes
d’affaires tunisiens et repris ma valise d’attachée commerciale pour de grands
groupes d’alimentaire, représentant l’eau minérale et l’huile de table. De
cette mobilité dans le travail, je suis sortie avec une nouvelle personnalité,
enrichie, avec plus de compétences et de savoir faire dans la formation, la
traduction, le sourcing, le commercial, l’accompagnement et l’information.
Comme on dit c’est en forgeant qu’on devient forgeron. Je l’étais assez pour
vouloir créer mon propre bureau d’intermédiation avec le monde des affaires
chinois et ce depuis mon retour de deux voyages d’affaires en Chine. L’un en
tant que représentante d’IMEX, exportation d’huile d’olives, à la foire de
Pékin en 2006 et le deuxième en tant qu’accompagnatrice de TITAS, fabricant de
chaussures de sport en 2007.
Malgré son ouverture économique, financière et culturelle depuis une dizaine
d’années, la Chine reste une gigantesque métropole asiatique où il est facile
de se perdre. De plus, peu de personnes parlent anglais, et le chinois
mandarin reste la langue la plus parlée d’où les difficultés pour se déplacer
en taxi dans la ville. Notre objectif est de favoriser le développement de la
fréquentation touristique et des affaires à par l’amélioration constante de la
qualité des prestations.
TIC CONSULTING est une société de consultation spécialisée dans le
développement d’activités entre la Tunisie et la Chine. C’est le premier
bureau à Tunis qui s’intéresse à aider les hommes d’affaires tunisiens et
chinois dans la formation, la traduction, la prospection et la représentation
commerciales. Le marché chinois, objet de toutes les convoitises est promu à
un fort développement, que ce soit en biens d’équipements, en bien de
consommation, qu’en capacité d’exportation de produits bon marché. Cela est dû
essentiellement aux coûts de production plus faibles que dans le reste du
monde.
Mon projet a été réalisé grâce à l’accompagnement de la pépinière, avec un
crédit de la BTS de 7.000 D. Le plus difficile pour un débutant c’est de
trouver un local. Sfax Innovation m’a offert cette prestation et bien
d’autres. Un expert pour mon étude de marché, ma participation dans les foires
et séminaires et surtout ma participation au forum tuniso chinois organisé par
la FIPA en juin 2009. Mon rêve s’est concrétisé. Et quand la mer ne vient pas
à vous c’est vous qui allez vers elle. La prochaine étape dans le
développement de mon projet, c’est l’extension avec la création d’un bureau en
Chine pour assurer le back office de mes clients et prospect sur le sol
chinois…
(*) http://www.tic-consulting.com
Sfax innovation II – 19 Janvier 2010
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Témoignage de Walid CHADDED hébergé à la Pépinière
d’entreprises de Siliana
« Le parcours d’un jeune créateur »
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La pépinière d’entreprises de Siliana, installée dans l’enceinte de l’ISET
depuis novembre 2007, offre aux jeunes et nouveaux créateurs d’entreprises
avec ses 200 m2 d’espace couverts les bureaux et la logistique
nécessaire qui fait souvent défaut quand on est fraîchement diplômé, et qu’on
manque de l’assise financière pour faire face aux dépenses et aux charges
financières pour le démarrage d’un projet. Depuis plus de deux ans, elle joue
le rôle de cheville ouvrière pour l’attraction des jeunes diplômés désirant
créer des projets innovants et particulièrement ceux qui ont trouvé des
difficultés à, trouver un emploi dans la région. La pépinière abrite
actuellement 3 entreprises qui ont démarré leur activité en son sein : un
projet d’extraction d’huiles essentielles, un projet d’essaimage avec la
SONEDE pour la réhabilitation des réseaux d’évacuation, et une agence de
développement et d’hébergement de sites web. Walid CHADDED est l’un de ces
jeunes créateurs. Bien campé sur ses 25 ans, dynamique et entreprenant, un bac
math en poche acquis en 2003 et une maîtrise informatique appliquée à la
gestion en 2007, il décide de rester dans sa région natale et de créer sa
propre agence. Ci-joint son témoignage.
« Je résume la création de mon projet TOPWEB : agence de développement
& Hébergement des sites web en quatre étapes :
De l’idée au projet
S’informer sur la création d’entreprise constitue la première démarche : je
participe à des réunions d’informations, je rencontre et j’échange avec des
créateurs. Cela me permet d’éviter de se laisser surprendre en prenant
connaissance des étapes à suivre et des aides disponibles sur la région de
Siliana. Avant de me lancer, j’ai également pris le temps d’analyser toutes
les implications personnelles et professionnelles liées à mon projet :
compétences à mobiliser, motivation, disponibilité. Cette étape est
indispensable à la réussite d’un projet réaliste, et le plus important c’est
que j’ai participé à la formation du CSCE (Centre de Soutien à la
création d’entreprises) qui a été organisée dans la pépinière d’entreprises «
SILIANA INNOVATION » et qui a des influences positives pour la création
de mon projet.
Le montage du projet
L’analyse de l’environnement local et l’étude de mon futur marché sont des
éléments essentiels qui permettent de vérifier l’intérêt économique du projet.
C’est également le moment privilégié pour compléter mon expérience
professionnelle et ma formation initiale en acquérant des compétences
complémentaires. Me former, c’est assurer la sécurité et la viabilité de mon
projet, et c’est pour cela j’ai fait un stage SMP (Stage en milieu
professionnel) à OPENLINK (Entreprise de développement des sites web)
au sein de laquelle j’ai approfondi mon expérience dans le monde du web et du
développement.
La recherche de financement
Les sources de financement sont multiples : banques, associations,
investisseurs, …Il faut donc savoir vendre mon projet et adapter mon discours
aux financeurs potentiels. Un projet bien préparé a toutes les chances de
trouver les financements nécessaires à son développement et mon projet a été
financé par le BTS avec un investissement de 7 000 dinar sans aucune
garantie, j’ai donc choisi derechef ce montant pour débuter ….
Le lancement du projet
Mon premier contact pour l’hébergement a été effectué à SILIANA INNOVATION
la seule structure d’hébergement de projets innovants dans la région, dans
laquelle j’ai trouvé toute l’aide nécessaire auprès de l‘équipe pépinière sur
place et du Directeur régional de l’API responsable de la pépinière. Et voila
maintenant je suis hébergé à la pépinière d’entreprise de SILIANA. Je bouge
beaucoup à la recherche de prospects, de clients potentiels. Je suis heureux
et j’espère que mon projet va prendre le chemin de la réussite ».
Siliana Innovation - 15 Janvier 2010
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Témoignage de Habib HADIDANE hébergé à la Pépinière de
Nabeul :
« TRANSICALL, un nouveau concept de gestion intégrée de l’information »
Habib HADIDANE, fait son apprentissage, académique et entrepreneurial, en
France. En 2008 ans il retourne chez lui et créée TRANSICALL avec l’aide de
Nabeul Elan Technologique. |
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« Environnement favorable, écoute, disponibilité, ce sont là les maîtres
mots à la pépinière de Nabeul »
« Mes motivations, tant sur le plan de l’activité que sur celui de
l’environnement général des affaires sont multiples et variées. Il ya d’abord
mon expérience différenciée en informatique, marketing et gestion des entités
économiques en France et aussi des partenaires étrangers et des promesses
sérieuses pour la création et le développement du projet (3 contrats en stade
de négociation très avancée et un quatrième en cours de finalisation).
« Environnement favorable, écoute, disponibilité, ce sont là les maîtres mots
à la pépinière de Nabeul, réitère Habib. Un dispositif d’encouragements à la
création d’entreprises, mis en place par le gouvernement tunisien à travers
aides et dotations par le biais de différentes institutions particulièrement,
en matière d’investissements dans le domaine des NTIC. Une étude de
faisabilité a été engagée par la Pépinière, un plan d’affaires ainsi qu’une
étude de marché que j’ai présenté, dans le cadre des"Mercredis de la Création
d’Entreprises" aux différents établissements bancaires, en vue d’obtenir les
ressources financières nécessaires. Et j’ai obtenu haut la main les crédits
sollicités : 80.000 D avec la BFPME et 64.000 D avec la BTS».
« Aujourd’hui je suis en mesure de me positionner sur un produit phare, un PGI,
Progiciel de Gestion Intégré, avec lequel TRANSICALL, entame l’ère de la
Gestion Intégrée…l’ouverture actuelle de l’entreprise tunisienne y est
favorable, optimisme et professionnalisme sera notre ligne de conduite.
Site web :
www.transicall.com
Nabeul Elan Technologique 22 Octobre 2009.
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Pépinière de Radès
Témoignage : Abdesselem KANZOUL
« L’Appui déterminant de la pépinière de Radès dans mon projet d’essaimage»
L’accompagnement des créateurs constitue aujourd’hui le fer de lance de la
politique de l’Etat pour soutenir et appuyer les jeunes diplômés de
l’enseignement supérieur avec la multiplication des centres d’appui tels que
les centres d’affaires, les pépinières, des programmes d’employabilité de l’ANETI.
Les techniciens qui détiennent une expérience dans un domaine particulier et
qui souhaitent essaimer voire exercer cette activité à leur propre compte
trouvent une réactivité favorable auprès des structures de soutien et de
financement. Le parcours professionnel d’Abdesselem Kanzoul en est un exemple. |
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Quand Abdesselem parle de son métier, il le fait avec passion. « Avec une
formation professionnelle en textile renforcée par une autre formation en
maintenance des machines à coudre, j’ai débuté ma carrière dans plusieurs
usines de broderie industrielle. Le plus de la broderie c’est qu’elle permet
d’ajouter de la valeur aux produits confectionnés et de marquer les nouvelles
tendances et les nouveaux looks de la clientèle. Aujourd’hui et après dix
années d’exercice de cette profession, j’ai lancé mon entreprise « Société
Future Broderie », pour la broderie simple (sigles des entreprises sur les
vêtements de travail, les casquettes les tee shirts) et la broderie à
paillettes (robes de soirées…) ».
Le parcours d’Abdesselem a commencé en 2006 à l’ANETI où il a participé au
cycle de Formation CEFE pour la création d’entreprises. « Au terme de cette
formation j’ai très vite réalisé que j’étais bloqué. Le business plan que
j’avais élaboré avec l’aide des facilitateurs, devait dépasser les 15.000 D
que la BTS était en mesure de m’accorder, or l’évaluation estimative de mon
projet nécessitait davantage. Il faut dire aussi qu’au cours de cette
formation l’animateur de l’API m’a orienté sur la pépinière de Radès ».
« C’est là où j’ai trouvé l’aide nécessaire pour élaborer mon plan d’affaires
autour d’un investissement total de 90.000 D, avec intervention d’une SICAR
dans le capital, du FOPRODI (Fonds de développement et de décentralisation
industrielle), et de la BH avec la BFPME pour le crédit à terme. Il est vrai
que les SICAR interviennent rarement dans des projets à faible investissement,
mais la confiance des banquiers était placée d’une part dans la fiabilité du
projet et ensuite dans la détermination, la compétence et le profil du
promoteur ».
Abdesselem est assez serein et confiant dans l’avenir, avec son expérience de
dix ans dans le métier, il compte sur un réseau relationnel et professionnel
pour positionner son entreprise par rapport à une concurrence qu’il qualifie
de faible (113 sociétés qui la plupart ne répondent pas à la demande dans de
bonnes conditions).
Et d’ajouter. « Nous opérons dans un secteur à fort potentiel
d’investissement. La participation des capitaux étrangers dans plus de mille
entreprises tunisiennes, la présence d’entreprises de renommée internationale
telles que BENETTON ou VAN LAAK, ainsi que la cotraitance pour de grands
donneurs d’ordre ont hautement participé au succès du secteur textile et
habillement. C’est une preuve supplémentaire de la compétitivité de la Tunisie
dans ce secteur ».
Pépinière de Radès 29/09/2009.
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Pépinière de Kairouan
Témoignage / KHAOULA DHIF
« Le travail de la matière une passion »
Peut-on être artisan et fils d’artisan ? Peut-on être jeune créateur et
artisan ? Peut-on être diplômé de l’enseignement supérieur et artisan ? Le
mérite de Khaoula Dhif s’est d’être tout cela à la fois. A un moment où l’on
parle de recul dans la passation des traditions et des métiers aux générations
futures, on assiste à la naissance de nouveaux profils d’artisans, des autos
entrepreneurs diplômés qui font du travail de la matière leur gagne pain voire
leur passion. |
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Très jeune Khaoula, s’est prise de passion pour le travail de la matière. « Je
suis la fille aînée d’un artisan kairouanais, de ce fait et depuis mon jeune
âge, j’ai appris avec mon père les abc de la couture, du capitonnage, de la
confection du cuir, bref du bricolage…et puis j’ai suivi mon chemin dans le
domaine artistique en passant par la grande porte, celle de l’Institut
supérieur des Beaux arts de Sousse. Mon parcours professionnel, je l’ai
effectué dans plusieurs entreprises au cours de mes études supérieures et une
fois diplômée en Design intérieur. C’est là où j’ai forgé mon capital
confiance et l’atout expérience, en travaillant durant quatre années comme
employée pour le compte de diverses entreprises dans le domaine de la
décoration, du design meuble, du plexiglas. C’est ce parcours d’apprentissage
qui m’a conduit tout simplement à créer mon propre atelier. »
Et d’ajouter. « Au cours de mon travail dans les entreprises, j’ai
particulièrement apprécié le travail du plexiglas, en plus c’est un article
qui bouge, et donc je suis suffisamment rassurée quant à mon avenir et suis en
mesure de joindre l’utile à l’agréable ».
«J’ai pu réaliser mon projet rapidement durant une période d’incubation
très courte»
En avril 2007 Khaouala est prise en main à la pépinière de Kairouan. Elle
effectue d’abord le cycle de formation à la création d’entreprises et d’emblée
elle présente son business plan un mois plus tard à la Criée des start up. «
J’ai pu réaliser mon projet rapidement durant une période d’incubation très
courte grâce à l’assistance et au soutien des cadres de la pépinière,
particulièrement, pour la mise en œuvre de mon projet, la formation continue
en matière de gestion, bref pour les différentes étapes de concrétisation de
mon projet.
En septembre 2007 elle démarre son entreprise, « PRISM DESIGN », projet
qu’elle réalise pour un investissement de 30.000 D grâce au financement de la
BTS. PRISM DESIGN s’est depuis spécialisée dans la création et la réalisation
de produits utiles et décoratifs personnalisés en plexiglas (PMMA) : trophées,
porte brochures, présentoirs, badges, portoirs, porte documents, supports,
porte clés, plaques signalétiques internes et externes, urnes, lutrins, bornes
et prototypes …
« Certes le plexiglas est d’utilisation courante en Tunisie depuis les années
90. En 1924 les chimistes Barker et Skinner obtiennent un verre organique, le
poly méthacrylate de méthyle (PMMA), commercialisé par Rohm en 1934 sous le
nom de plexiglas et connu en France par exemple sous le nom d’altuglas. Le
PMMA est hautement apprécié depuis pour sa transparence et sa solidité et sert
à des utilisations diverses en matière de design, de décoration et
d’ameublement. Moi j’ai choisi d’en faire mon métier tout en m’installant dans
la durabilité, celle de développer et diversifier mon entreprise en tissant
des relations fiables avec mes différents partenaires qu’ils soient
fournisseurs ou clients. La base, je l’ai apprise avec mon artisan de père, le
reste est venu au fil des jours, en surmontant les difficultés, grâce au
soutien de la pépinière… ».
Pépinière de Kairouan 29/09/2009.
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Témoignage
de Ibticem Chakroun hébergée à la
Pépinière de Mahdia
« J’ai créé TUNARGILE pour valoriser notre argile verte »
A l’image de son père phytothérapeute, Ibticem, est une scientifique
passionnée par les bienfaits de la nature. Après une thèse de doctorat sur les
bienfaits médicinaux de l’argile verte, elle passe à l’acte, créant sa propre
start up pour la valorisation des qualités thérapeutiques de cette roche.
Soutenue et hébergée par Mahdia Entreprendre, avec « TUNARGILE » Ibticem part
à la conquête du marché pharmaceutique tunisien. Voici son témoignage. |
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Ayant baigné dans un environnement très proche de la nature depuis mon jeune
âge, je n’imaginais pas mon cursus scolaire et mon parcours professionnel
s’éloigner de cette nature. C’est ainsi que je me suis retrouvée tout
naturellement à faire mes études au sein de la Faculté des Sciences de Sfax,
un cycle qui porte bien l’intitulé de mon ambition éducative : « les
sciences de la vie et de la terre ». En finissant ce cycle, je me suis
retrouvée une attirance vers cette terre qui nous porte et j’ai essayé de
finir mes études en me spécialisant dans son étude. Pendant mes études de
3ème cycle universitaire, je suis partie de l’étude de la ressource
planétaire la plus précieuse « l’eau » en menant un mémoire de DEA sur les
ressources fossiles véritable trésor enfoui sous le désert tunisien.
Mon attachement à la terre, mes intérêts scientifiques et en troisième lieu
mon milieu familial à forte composante médicinale m’ont amené enfin au sujet
de thèse que j’ai choisi pour finir mes études : « Les bienfaits médicinaux
de l’argile ». Cette thèse que j’ai faite au sein du Centre de recherche de
Borj Cedria et en collaboration avec l’Université de Pharmacie de Grenade en
Espagne m’a permis de confirmer scientifiquement les bienfaits de l’argile
selon la tradition tunisienne et le savoir faire que nos ancêtres ne
cessaient de nous apprendre.
Comment pourrais je faire de cette passion et de ce savoir faire que j’ai
acquis une start-up performante et rentable sur le plan financier et sur le
plan humain ?
Mon but était de mener à bien ce projet pour des raisons financières
évidentes et inévitables mais aussi pour des raisons plus concrètes celles
de crier haut et fort les bienfaits de cette ressource naturelle qu’on
possède dans notre pays et qui se voit de plus en plus marginalisée comme «
pratique des anciens », qui pourtant peut se révéler fort utile une fois
traitée scientifiquement. C’est là où j’ai eu la chance d’être soutenue à la
pépinière de Mahdia qui a permis à la scientifique de formation que je suis
d’être introduite à des domaines qui m’étaient jusque là inconnus, qui sont
le domaine de création d’entreprise avec toutes les modalités
administratives, les connaissance juridiques et les prédictions financières.
C’est dans ce cadre que mon projet scientifique a pu avoir le soutien et
l’accompagnement des experts pour passer d’une thèse écrite sur du papier
avec des formules scientifiques à un produit réel pouvant se développer sur
un marché essentiellement pharmaceutique.
C’est ainsi que dans ce cadre fertile de la pépinière de Mahdia, qui en plus
du soutien au niveau des connaissances et du savoir faire entrepreneurial
offre aussi un soutien financier indispensable à une start-up comme la
mienne, j’ai pu entamer les premières analyses des argiles venant des quatre
coins de la Tunisie pour choisir celle qui d’après les études scientifiques
que j’ai menées est la plus apte à remplir ce rôle médicinal qui est propre
à cette roche.
Au jour où j’écris cet article, j’ai déjà entamé la vente de mes produits à
plusieurs pharmacies, mais la plus grande satisfaction et fierté que je
compte est celle que j’ai pu avoir en constatant la guérison de quelques
patients dans mon environnement proche grâce à cette roche qui gît à même le
sol de notre pays.
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Témoignage de Abdellatif MAAMRI
hébergé à la Pépinière de
Gafsa
«Grâce à Bizspark, Futuris Group s’engage sur une ouverture à l’international»
Avec une expérience riche en enseignement Abdellatif MAAMRI retourne chez lui
et crée en 2008 sa propre start up à Gafsa. Depuis son adhésion au programme
Bizspark, en octobre dernier de nouvelles opportunités se créent pour lui en
vue d’une ouverture à l’international.
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Tous les choix que j’ai fais dans ma vie ont été
déterminants. Mon premier choix était de finir mes études en économie de
gestion à la faculté de Sfax. Et puis est venue l’expérience : en 1993,
après la faculté avec mon deuxième choix vital, commencer ma carrière
professionnelle par la grande porte, celle d’un groupe de renommée
internationale « Poulina ». Il faut particulièrement souligner que j’ai été
superbement parrainé par ses dirigeants, qui m’ont appris « comment faire et
surtout bien faire », comment planifier et persévérer. J’ai très tôt appris
que le « marketing est la clé du succès mais aussi son catalyseur ». Après
ce riche parcours professionnel, mon troisième choix était fait : acquérir
le maximum d’expérience dans la plupart des domaines en m’appuyant sur le
principe sacro saint « aime ce que tu fais viendra le jour où tu fera ce que
tu aimes ». Ne dépassant jamais deux ans dans la même entreprise, j’ai pu
donner le meilleur de moi-même dans mon travail, en expérimentant le
challenge du travail par objectifs, j’atteignais normalement mes objectifs
ce qui permettait mon ascension professionnelle.
L’idée de mon projet était dès le départ très claire, travailler dans un
domaine d’avenir ce qu’on appelle communément « les nouvelles technologies
de l’information et de la communication ». Elle reposait également sur un
adage de principe « Start small and Think global ». Et c’est là que
commençait le parcours de mon projet.
Fin 2007, après une longue négociation avec ma famille à Tunis et à Gafsa,
qui m’a longuement et continuellement soutenue, mon quatrième choix
déterminant était fait, retourner à Gafsa, ma ville d’origine et y créer un
projet avec mon expérience riche d’enseignements.
Le contact avec les dirigeants de la pépinière de Gafsa Technologie du Futur
a été très rapide. C’est là où on m’a aidé à peaufiner mon plan d’affaire,
où on m’a fourni un hébergement immédiat pour la réalisation de ma start up,
un accompagnement très professionnel en préservant « ma liberté de rêver »
avec un « accompagnement à la réalisation de mon rêve », des experts dans
tous les domaines, une information instantanée et de qualité…Comme l’avenir
de nos jours se réserve aux regroupements et aux rassemblements d’où « Futur
is Group ». « Futuris Group » est née en janvier 2008. Elle est spécialisée
dans la conception de logiciels, la réalisation de sites web, et la gestion
de contenus numériques.
Depuis notre adhésion à « Bizspark », nous avons un accès libre à tous les
logiciels de Microsoft à titre gratuit, un coaching ciblé dans nos domaines
d’exercice, une visibilité internationale garantie par notre présence sur le
portail Microsoft
Il fallait dès le départ penser « donnez des ailes à mon rêve ». La
réflexion était déjà suscitée et l’idée balisée grâce à la sollicitude de la
Pépinière, des autorités régionales et particulièrement M. le gouverneur. La
solution c’était trouver des alliances stratégiques pour Futuris Group.
La première alliance fût avec « Technet », l’une des agences web les plus
dynamiques en Tunisie dans un premier projet,
www.echry.net, un portail
d’annonces gratuites sur le web, qui après six mois d’existence fait plus
12.000 entrées mensuelles. La deuxième alliance avec « Caii », qui réussit
dans la conception des solutions web 2.0.
Ces deux alliances stratégiques ont préparé le terrain pour le démarrage en
octobre 2008 des négociations avec le géant mondial du software « Microsoft
» pour intégrer son réseau de partenaires en Tunisie et dans le monde, une
première pour le sud tunisien, pour avoir ainsi accès aux formations,
certifications et à la visibilité internationale. Avec notre adhésion au
programme « Bizspark », ce programme parrainé par la pépinière de Gafsa,
nous a permis d’avoir un accès libre à tous les logiciels de Microsoft à
titre gratuit, un coaching ciblé dans nos domaines d’exercice, une
visibilité internationale garantie par notre présence sur le portail
Microsoft partner finder, une assistance directe à la commercialisation de
nos produits par le biais de son réseau de partenaires ainsi que celui de
ses clients.
Cinq mois après l’expérience de « Biszpark » nous comptons déjà un premier
contact avec deux sociétés américaines et une société française agissant
dans nos domaines d’activités, une demande d’outsourcing des services web
avec l’une des plus importantes sociétés TIC algériennes...
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Témoignage de Ghassen Meftah manager de
YAMAICHI ELECTRONICS hébergée à Softech, Pépinière de la Technopôle de Sousse
Des Connecteurs développés par des Ingénieurs
Tunisiens

La région de Sousse héberge depuis les années 80 des
implantations de fabricants de l´électronique renommés. Les fabricants y
font usage surtout de la très bonne formation de ses salariés. |
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Visite M. Mohamed-Nouri Jouini, ministre du Développement et de la Coopération
internationale |
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Comme les centres d´études de ces fabricants ne quittaient pas pour la
plupart l´Europe, il n´y a pas eu encore de transfert de technologie
proprement dit dans le domaine de la conception.
Au début de l´été 2007 la succursale européenne de la
société japonaise, Yamaichi Electronics Deutschland GmbH, projetait
d´élargir ses capacités de conception en dehors de l´Allemagne et
envisageait plusieurs pays en Europe de l´Est et en Afrique dont la Tunisie.
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Après l´étude sur place de plusieurs projets réussis
d´implantation d´entreprises européennes en Tunisie, le projet innovant du
centre d´études à Sousse vit le jour. |
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Le jeune bachelier tunisien Ghassene Meftah a été envoyé déjà en 1995 en
Allemagne pour y faire des études dans le cadre d´un programme de bourse
d´études du gouvernement tunisien.
Avec son diplôme universitaire en poche et après ses premières expériences
professionnelles chez des entreprises allemandes, M. Meftah comptait apporter
son concours au succès du programme ambitieux de transfert de technologie du
gouvernement tunisien et s´était décidé début 2004 de retourner en Tunisie.
M. Meftah faisait de bonnes expériences avec des entreprises allemandes
implantées en Tunisie travaillant dans le secteur de la télécommunication et la
production. Mais lorsque son chemin avait croisé en été 2007 celui des
dirigeants de la société Yamaichi Electronics Deutschland GmbH il s´était rendu
compte sur le coup que le projet du Centre d´Etudes de Sousse était exactement
le défi dont il avait rêvé depuis ses premiers jours à l´Université d´Erlangen
en Bavière.
Début 2008 les quatre premiers ingénieurs tunisiens étaient déjà à pied d’œuvre
à Munich pour une formation soutenue de deux mois.
Pendant ce temps M. Meftah était occupé avec l´aménagement des nouveaux locaux
hébergeant ce projet novateur. Pour M. Meftah, „Softtech la pépinière “ du
Technopôle de Sousse offre tous les avantages qui fournissent la motivation et
dont a besoin un jeune dirigeant pour la réalisation de projets innovants dans
le secteur de l´électromécanique.
Les avantages qu´offre la pépinière d’entreprise sont en effet intéressants car
ils concernent beaucoup d´aspects de l´entreprise : l´architecture moderne,
l´infrastructure adaptée aux besoins et la logistique.
Grâce au parrainage des institutions-clé comme surtout l´administration du
Technopôle, la FIPA et l´API lors de l´établissement du Centre d´Etudes, l´on
pouvait s´aligner sur le chemin à succès.
Aujourd´hui le « Design Center Yamaichi Electronics » à Sousse emploie 12
ingénieurs qui construisent main dans la main avec une équipe internationale et
à l´aide d´une ligne Internet dédiée de 2 Mo des connecteurs et des solutions
spécifiques de test adaptées à des clients renommés des industries
semi-conducteur, automobile et de la technologie médicale.
Un complément très important des activités de développement et de construction
représente le laboratoire aménagé en été 2008. Les jeunes ingénieurs peuvent y
tester minutieusement les prototypes de leurs dessins grâce à l´équipement de
haute technologie.
De plus il existe un projet de montage d’une unité de fabrication sur site pour
certains produits. Si ce projet se réalise dans l´avenir ce sera une première en
Tunisie qu´un centre de production soit desservi par un centre d´études sur
place, alors que d’habitude bien d’entreprises n’envisagent l´établissement de
centre d´études sur site qu’après des années de production.
Ce sera ainsi un modèle de succès et ceci grâce à une vision claire et
innovatrice et au soutien et la logistique de Softech pépinière.
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Promoteur : Haythem JAMAI hébergé à la
pépinière de Kairouan
« La Kamla, un nouveau concept pour l’exportation du tapis de Kairouan »
Comme beaucoup de jeunes qui ont pensé à se réaliser et à s’épanouir par la
création, Haytham Jamaï a puisé son idée dans l’histoire de sa ville, une
histoire ancestralement ancrée dans la culture et le développement intelligent
de ses produits et particulièrement la commercialisation du tapis grâce à son
entreprise «La Kamla» et grâce au web. Il dirige actuellement, ce projet qu’il
a réalisé avec l’accompagnement et le soutien de la pépinière d’entreprises de
Kairouan qui l’héberge, à cheval entre Tunis et Paris. |
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Après avoir réussi major du gouvernorat de Kairouan au
baccalauréat, Haythem a intégré l’IPEST, l’Institut préparatoire aux concours
des grandes écoles françaises et tunisiennes. Il a réussi à intégrer l’école
d’ingénieur de Bordeaux, où il a obtenu son diplôme d’ingénieur. Il a ensuite
fait les premières classes de son parcours professionnel. C’est la RATP (Régie
Autonome des transports publics) à 25 ans comme ingénieur d’études. A 26 ans il
fricote avec les salles de marchés. En mission à la salle des marchés de la
Société Générale, il travaille sur une application de gestion de risque
opérationnel, en mission chez Calyon pour le compte de la salle de marché du
Crédit Agricole et du Crédit Lyonnais, il travaille sur une plate-forme de
trading sur des SWAP. C’est là où il forge son expérience sur l’étude et la
conception d’applications.
Entre l’expérience d’un ingénieur sur les nouvelles technologies et la
commercialisation du tapis, il y a un grand pas auquel s’est résolu Haitham :
«Le tapis de Kairouan et le tapis tunisien en général est unique, riche et
porteur d’une histoire ancienne. Néanmoins, l’exportation du tapis diminue
principalement à cause de la concurrence du tapis industriel et du tapis
d’Orient et du changement du marché européen. Le tapis de Kairouan (et le
tunisien en général) est capable de revenir en force sur le marché européen et
même atteindre de nouveaux marchés. L’adaptation, le pari sur la qualité et la
promotion sont plus que nécessaires. Donc, afin de promouvoir ce tapis, de
garder des emplois pour des artisanes de talent, perdurer un artisanat de longue
histoire, nous avons créé un nouveau concept La Kamla. Le nom s’inspire d’une
légende kairouanaise: la première femme, fille d’un gouverneur, qui a passé deux
ans à tisser le premier modèle classique de Kairouan et en fit don au Mausolée
de la ville, s’appelle Kamla. Ce concept insiste sur la qualité, le sur-mesure,
la créativité et la satisfaction du client. Il place le tapis avant tout comme
un produit artistique».
La Kamla, qui est totalement exportatrice, travaille naturellement avec des
marchés en pleine crise économique grâce à sa créativité
Haythem a certes réalisé son projet sans recourir à des crédits bancaires, il a
particulièrement bénéficié du soutien de la pépinière de l’API.
«Elle me permet surtout d’avoir les bons contacts avec les organismes qui ont
une liaison avec le monde de l’artisanat. Cela me facilite donc l’accès à des
expositions internationales et enrichit notre concept. Elle me permet aussi la
mise en relation avec d’autres entrepreneurs. Pour la concrétisation de mon
projet j’ai bénéficié de l’aide d’un expert-comptable, qui s’est chargé des
démarches administratives. La difficulté que j’ai rencontrée lors de la création
est surtout due au fait que je réside à l’étranger. Mais cela reste un atout
pour le développement de l’entreprise à l’extérieur. La Kamla, qui est
totalement exportatrice, travaille naturellement avec des marchés en pleine
crise économique actuellement. L’effet se ressentira auprès des clients
particuliers comme des opérationnels, tels que les hôtels et les professionnels
de la décoration. Aussi seules la créativité et l’innovation sont les sources de
la réussite dans un monde fortement concurrentiel. Pour cela, nous misons sur la
rénovation avec le design sur lequel nous travaillons énormément pour développer
notre concept sur le marché français, et prochainement en Europe orientale et
dans le Moyen-Orient».
www.la-kamla.com
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