Jeudi, 9 Septembre 2010
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Success Story

SUCCESS STORY:  Pépinière du Kef
Avec Rafik El ALAOUI: « L’innovation est dans le processus commercial »
 

Avec 1650 m2 , une salle de formation, une salle d’incubation ,10 bureaux d’hébergement et 2 ateliers, la pépinière du Kef logée au sein de l’ISET se présente comme un espace de prédilection pour appuyer les nouveaux créateurs notamment les jeunes diplômés de l’Université dans les domaines à haute valeur ajoutée et de technologies innovantes. Focus sur Rafik El Alaoui, qui a très tôt pensé à créer un projet TIC et qui a trouvé auprès de sa pépinière, l’accompagnement nécessaire au développement et à la mise en œuvre de son idée.
 

Profondément attaché à sa région le Kef, quand il a eu sa maîtrise en gestion en 1997, il n’avait de cesse de penser à créer son propre projet, dans un domaine certes vaste, mais qui l’a toujours passionné, les TIC. Et à la faveur d’une formation spécialisée qu’il a effectué à l’Université du Travail Charleroi Belgique il a parfait ses connaissances transversales en télécom et Data-com ce qui lui a permis de créer sa seconde unité en 2004, après un centre de formation spécialisée en gestion : un centre de contact en télémarketing orienté pour servir les clients et prospects de la CIOK. Toujours attiré par une volonté profonde de développer ses connaissances théoriques en qualité et analyse des données, son retour à l’université ne l’empêche en aucun cas de fonder cinq années plus tard CIGMA, une société anonyme spécialisée dans les technologies innovantes liées au web.
« Avec CIGMA, relève Rakik, nous proposons 3 produits principaux : la géo localisation des véhicules par la technologie GPRS. L’innovation est dans le processus commercial par la mise à disposition du client d’un « pack services » qui comprend l’installation, le paramétrage et le support technique et commercial, la production de cartes intelligentes pour la personnalisation et les services liés (systèmes d’abonnement, billetterie, cartes et systèmes de fidélité…). L’innovation est également dans la création spécifique et la possibilité de mise à disposition d’un système de gestion cohérent hard soft et personnel pour minimiser le temps et le coût rattaché à la maintenance et à la formation. Et enfin la conception et l’hébergement web, le télémarketing et le web marketing avec la réalisation d’enquêtes et de sondages en ligne. A ce niveau nous avons à notre actif, le projet réalisé pour le compte de l’ATB (www.tun-enquete.com) et parrainé par Microsoft Innovation en partenariat avec le bureau d’études MEDIA-SCAN. L’idée est d’avoir un centre de services à haute valeur ajoutée liée aux nouvelles technologie d’information et de communication qui vulgarise la diffusion des nouveaux services à moindre coût pour l’utilisateur et avec un accès simple et convivial et d’instaurer une nouvelle culture de services.


« Le RITI un fonds spécifique d’une portée très importante »

Notre entreprise a été réalisée grâce au financement dans le cadre du RITI, un fonds spécifique, et d’une portée très importante qui permet au créateur d’un projet TIC, de réaliser son projet en participant à raison de 2% seulement du capital, le reste étant financé à moitié entre le fonds et une SICAR. Nous avons toutefois trouvé toute l’aide nécessaire auprès de la pépinière par la formation, l’encadrement et l’encouragement qui s’est matérialisé par le prix du meilleur plan d’affaires en 2009, le soutien et la logistique nécessaire pour notre participation aux salons et manifestations spécialisées.
Nous sommes certes encore en phase de démarrage, la réactivité du marché national et le positionnement de notre société point de vue qualité de service, maitrise des outils innovants et du coût de production conditionnera notre développement. Notre objectif est d’être la référence nationale dans un des services que nous proposons, dans l’organisation actuelle de la cellule de recherche et développement sur des projets innovants tels que la plateforme d’enquête en ligne et c’est un projet qui a bénéficié du soutien de Microsoft Innovation Center par des formations spécifiques sur les nouveaux outils de développement et de management de projet liés a la technologie de l’information et les nouvelles techniques d’hébergement d’applications (Plateforme Azure) dans le cadre du programme BIZSPARK.

A ce stade, la société arrive à maîtriser le processus de réalisation technique, réalise une partie de ses objectifs commerciaux mais reste encore un effort à déployer sur le plan communicationnel et visibilité qui nécessite un budget spécifique, un planning et un processus efficace. Processus qui sera amorcé grâce au soutien de notre Partenaire la CIOK».

 

Le Kef Essor Technologique – 05 Juillet 2010

SUCCESS STORY:  
Karim JEDLI accompagné à la Pépinière de Kasserine
 

« Je vise la conception de variateurs de vitesse pour les queues de fusées »
Avec 308 m2 , une salle de formation, une salle d’incubation et 6 bureaux d’hébergement , la pépinière de Kasserine se présente comme une plate forme d’appoint pour appuyer les nouveaux créateurs notamment les jeunes diplômés de l’Université dans les domaines à haute valeur ajoutée et de technologies innovantes.


Focus sur Karim JEDLI qui se retrouve à 28 ans manager de S 4 C sa, société de conception et de câblage de cartes électroniques qui a été accompagné et soutenu par la pépinière et présenté au Mercredi de la création d’entreprises du 16 avril 2008. A 23 ans Karim est diplômé en Réseaux informatiques Répartie et Multimédia. Son chemin était déjà tracé dès son projet de fin d’études qui l’a amené à travailler dès le départ sur le fonds de son cœur de métier : une application Web avec inscription à distance en coordination avec le Centre de Calcul El Khawarizmi et la Poste Tunisienne. Et aussi l’expérience professionnelle qu’il a acquise deux années durant, 2005 et 2006, entre un centre de renseignement à distance, Mir Télécom et Info Point Monastir. Voici son témoignage.

« En 2007 j’avais tous les déterminants pour créer ma propre unité. D’abord ma motivation, j’ai toujours rêvé d’être indépendant dans ma vie et créateur d’emplois et de richesse. L’occasion est venue avec la Journée d’investissement et de partenariat interrégional tenue en février 2007 au gouvernorat de Kasserine. J’avais l’impression que tous les participants avaient des difficultés à sortir à la fois du traditionnel et de la culture de la région : l’agriculture, le travail de l’halfa et du marbre. L’effet de brain storming jouant du fait de ma participation à plusieurs manifestations au Pôle technologique El Ghazal, et grâce à ma formation initiale et à mon expérience et ma prospection dans le domaine de l’électronique, l’idée avait germée et s’est d’un jour à l’autre consolidée. Et ensuite ma détermination à créer un projet innovant et transcender les difficultés dans un environnement difficile grâce au soutien et à l’aide des structures d’appui ici à Kasserine : la Direction régionale de l’APII et la pépinière qui m’ont appuyé dans mon parcours avec formation à l’appui en comptabilité en marketing et l’encadrement d’un coach, le Cyber Parc où je suis actuellement installé. Mon projet a nécessité un investissement de 200.000 D dont 20.000 financé par la SICAR, 48.000 FOPRODI et 120.000 la BFPME. Nous fournissons de l’intelligence et de la créativité à nos différents partenaires AUDIMAT Sondage Numérique, MIR TELECOM, SAGEM, SNCPA, des commandes, des boîtiers pour la fabrication de variateurs de vitesse et de tension. Nous travaillons actuellement sur une solution pour le contrôle des distributeurs pour le compte de banques françaises. Nous visons actuellement le marché de l’électronique et particulièrement l’aéronautique Et nous espérons obtenir l’appui des autorités compétentes pour travailler avec CNB (France) dans la conception de variateurs de vitesses pour les queues de fusées...Notre avenir est dans l’innovation certes, mais il est aussi dans la célérité de l’accès aux marchés et aux créneaux porteurs ».
 

Pépinière de Kasserine – 24 juin 2010

SUCCESS STORY:  
Essaimage d'un projet innovant
 


Gabes Promotech offre avec ses 525 m2 et 8 bureaux équipés et aménagés au sein de l’ISET de Gabes une plate forme d’appui pour la réalisation de projets innovants par les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur. Avec 23.000 étudiants et un complexe universitaire composé de 17 institutions, entre faculté de sciences, instituts et école d’ingénieurs, le gouvernorat de Gabès offre tous les déterminants, avec la pépinière pour la réalisation de projets innovants par les jeunes créateurs et particulièrement dans l’essaimage.

14 projets ont été accompagnés par la pépinière depuis 2006 dans le cadre de l’essaimage. Cinq projets sont d’ores et déjà opérationnels avec un investissement de 2.073.000 de dinars et 46 emplois créés: une entreprise de services environnementaux, une entreprise de pose de conduite de gaz de ville, une unité de recyclage et de valorisation de déchets métalliques, une unité d’installation et de réparation des pompes et enfin un laboratoire de contrôle technique de pointe engageant respectivement trois entreprises publiques essaimantes : l’ONAS, la STEG, et le GCT.
Mohamed Ben AMMAR, fondateur de la Société « OASIS CONTROLE », est l’un de ces créateurs. Diplômé de l’ENIG, option génie chimique, Mohamed est ingénieur au Laboratoire d’Analyses et d’essais à partir de 1982 au titre de spécialiste en contrôle non destructif.
Le Contrôle Non Destructif (C.N.D.) est un ensemble de méthodes qui permettent de caractériser l'état d'intégrité de structures ou de matériaux, sans les dégrader, soit au cours de la production, soit en cours d'utilisation, soit dans le cadre de la maintenance. On parle aussi d'« Essais Non Destructifs » (END) ou d'« Examens Non Destructifs ».
Ces méthodes sont très utilisées dans l'industrie automobile (contrôle des blocs moteurs), l'industrie pétrolière (pipelines, tubes, barres, soudures, réservoirs), l'industrie navale (contrôle des coques), l'aéronautique (poutres, ailes d'avion, nombreuses pièces moteurs, trains d'atterrissage, etc.), l'aérospatiale et l'armée, l'industrie de l'énergie (réacteurs, chaudières, tuyauterie, turbines, etc.), le ferroviaire en fabrication et en maintenance notamment pour les organes de sécurité (essieux, roues, bougies), l'inspection alimentaire, ou même l'archéologie et en règle générale dans tous les secteurs produisant des pièces à coût de production élevé en quantité faible (nucléaire, pétrochimique...) et des pièces dont la fiabilité de fonctionnement est critique (BTP, nucléaire, canalisation de gaz...).
 

« Notre innovation consiste dans l’introduction du CND par courant de Foucault »


C’est une expérience de plus de 28 ans dans le contrôle par ultrasons sur les stations offshore, de contrôle par radiographie, de contrôle par magnétoscopie et ressuage, que Mohamed Ben AMMAR met au service « d’OASIS CONTROLE », Bureau d’études et de contrôle technique de pointe et de contrôle non destructif.
« Notre innovation consiste dans l’introduction du CND par courant de Foucault, des tubes de chaudières et réservoirs de stockage, technique jusqu’ici sollicitée de pays européens et du Canada. Ce projet présente une innovation en CND en Tunisie car les contrôles par courant de Foucault sont très demandés dans le domaine de contrôle de santé des ouvrages en cours d’utilisation tels que les chaudières, les échangeurs et réservoirs de stockage et les besoins croissants d’entreprises telles que le GCT, la STEG ou la STIR ».
« L’accompagnement de la pépinière de Gabès a été déterminant dans la réalisation de mon projet. Nous avons fait le chemin ensemble depuis l’idée en 2005. J’ai eu toute l’assistance nécessaire pour la concrétiser, le soutien logistique, l’encadrement pour préparer mon business plan, une formation polyvalente en relations humaines, constitution juridique et gestion financière. En septembre 2006, je présentais dans le cadre du Mercredi de la création mon projet aux banques, avril et juin 2007 j’obtenais l’accord des banques pour un investissement global de 600,000 D y compris la participation de la SAGES, une année plus tard j’étais en congé création. La société est créée en mars 2009 et hébergée en pépinière, l’avenir est prometteur, nous avons l’exclusivité de ce service en Tunisie, et nous pensons élargir le champ d’intérêt de notre entreprise à tout contrôle intéressant l’industrie tunisienne… ».

 

Pépinière de Gabès – 16 juin 2010
 

SUCCESS STORY:  Gafsa Technologie du Futur
« Une plate forme d’appui pour le soutien des jeunes créateurs »
 


Gafsa Technologie du futur offre avec ses 432 m2 et 7 bureaux équipés et aménagés au sein de l’ISET de Gafsa une plate forme d’appui pour la réalisation de projets innovants par les jeunes diplômés de l’enseignement supérieur. Avec 18.000 étudiants et un complexe universitaire composé de 9 institutions, entre faculté des sciences, instituts et école préparatoire aux études d’ingénieurs, le gouvernorat de Gafsa offre tous les déterminants, avec la pépinière pour la réalisation de projets par les jeunes créateurs.


Il faut particulièrement relever l’évolution favorable du tissu industriel de la région au cours des deux dernières décennies. Il compte actuellement 76 entreprises comptant 10 emplois et plus contre 7 seulement en 1987. Développement qui est appelé à se poursuivre et à se consolider sur la base d’une stratégie de l’Etat basée sur les mégaprojets, et le renforcement des mécanismes de création des entreprises par la création du Pôle de développement de Gafsa et le soutien financier du Fonds de réorientation et de développement des centres miniers (FRDCM) avec une enveloppe de 300 millions de dinars et une structure participative la CPG.

«Notre pépinière souligne M. Mohamed ARFA, Directeur de la pépinière est appelé à jouer un rôle d’appoint en amont et en aval des grands projets de partenariat pour créer une dynamique transversale et d’assurer localement le bouclage de notre chaîne de valeurs. L’initiative existe chez nos jeunes créateurs, notre rôle est de les soutenir et les accompagner, de les coacher pour les amener à créer des entreprises pérennes. En attestent les chiffres. Pour la seule année 2009, Gafsa a enregistré des résultats encourageants au niveau de ses trois corps de métier : la formation à la création d’entreprise, l’accompagnement à la réalisation du business plan et l’ébergement des entreprises constituées.

Sur 235 prospects qui ont pris l’attache de la pépinière 96 ont bénéficié de cette formation répartie au niveau de trois sessions, et 83 porteurs de projets ont bénéficié à ce titre d’une bourse d’accompagnement. L’accompagnement a d’une part concernés les projets à présenter aux banques pour financement au cours des Mercredis de la création et les projets accompagnés pour la réalisation du plan d’affaires. Sur les 14 projets présentés lors des criés des start up 5 sont d’ores et déjà financés, et 4 projets ont obtenu un financement partiel.27 projets ont par ailleurs bénéficié de l’accompagnement pour la réalisation de leurs études de projets. L’activité d’hébergement a concerné en 2009 13 projets qui ont créé un investissement de 191.000 D et 61 emplois : montage et maintenance d’ordinateurs, services environnementaux, développement de la programmation, bureau d’études et conseils à l’exportation, services d’entretien, bureau de formation dans le secteur textiles, agence de services en commercialisation, bureau de formation professionnelle, développement de programmes de réseaux de contrôle.

« Pour l’année 2010, souligne Melle Imen FARHAT responsable et vis-à-vis des pépinière, nous comptons consolider les flux entrants en projets innovants par un programme d’animation diversifié : trois sessions de formation qui assureront un flux moyen de 75 candidats à l’accompagnement, une large campagne de sensibilisation sera réalisée au niveau de 8 institutions universitaires et qui durera 9 jours du 31 mars au 8 avril, le projet d’animation d’un journal de la pépinière qui constituera la news letter de la pépinière et qui sera distribué trimestriellement au sein du campus et la réalisation de « petits déjeuner de la création » sur des thème divers animés par des chefs d’entreprises et qui constituera un terrain de prédilection entre l’université avec la recherche scientifique et technologique, l’entreprise, les centres techniques spécialisés et les jeunes porteurs de projets afin d’assurer un rôle tracteur aux entreprises déjà installées comme locomotive de la création dans la région…».

 

Gafsa Technologie du Futur – 29 mars 2010
 
 

SUCCESS STORY:  Avec Ramzi Bedoui hébergé à la Pépinière des services électroniques
De l’aviation au commerce électronique avec « TELIFOUNI.COM »

L’heure n’est certes pas encore au bilan pour la jeune pépinière des services électroniques bien installée depuis janvier 2009 dans un immeuble moderne des berges du Lac et qui compte actuellement à son actif 10 entreprises à différents stades de développement. A elle seule cette structure est appelée à jouer un rôle déterminant dans l’attraction et l’accompagnement des projets de services que ce soit dans l’artisanat, les services financiers, l’assistance électronique pour des projets qui représentent l’avenir de notre jeunesse en quête d’emploi et d’auto entreprenariat. Cette structure à intégré le Réseau National des Pépinières d’entreprises dès janvier 2010, vu l’importance numérique et le caractère innovant des projets accompagnés par le RNPE et la nécessaire ouverture sur l’international des services proposés aux porteurs de projets et aux entreprises. Et qui sont dans la lignée des défis lancés par le Président de la république pour le quinquennat 2009-2014 pour une économie à contenu technologique élevé, amie de l’environnement, économe en énergie et innovante.

 

Ramzi Bedoui un des créateurs les plus avancés de la Pépinière nous fait part de son parcours."Mon premier jouet était un avion. Petit je m’attardais devant la base aérienne de Sidi Ahmed pour regarder les avions atterrir et décoller. Une vraie passion ». Une façon pour Ramzi de se détacher de l’autorité d’un père strict et qui explique son choix. Un bac sciences expérimentales en poche en 1993, il intègre l’Ecole de l’aviation de Bizerte. Ce qui reste pourtant difficile à expliquer c’est comment il est passé du statut d’aviateur à celui de manager de TELIFOUNI.COM. Détaché à l’OPAT (Office de l’aviation civile), puis à l’aviation militaire, à 24 Ramzi était le benjamin de sa promotion. C’est 10 ans entre l’armée de l’air et l’aviation civile qui lui ont donné le goût de voler mais dans un élan d’indépendance et d’auto entreprenariat.
«J’ai voulu changer de carrière, et à la mort de mon défunt père l’opportunité s’est présentée en 2005 avec un petit pécule de créer avec mon associé une supérette à El Menzeh V ». Habitué aux pistes de vols, Ramzi s’est rongé le train deux années durant lesquels il a continué à se perfectionner. Et après un diplôme de technicien supérieur en informatique, l’apprentissage de l’anglais, c’est la formation en PAO, d’une part pour parfaire ses connaissances transversales et d’autre part pour briser la routine. « Comme je ne tenais plus en place, en 2007 je vends mes parts à mon associé et décide de me lancer à mon propre compte dans l’auto entreprenariat avec TELIFOUNI.COM, la vente de carte de recharge électronique ou plutôt la recharge électronique des puces GSM par paiement électronique. « J’ai investi 25.000D sur autofinancement dont 17.500 pour développer l’application et héberger mon site web ».
Ramzi a intégré la pépinière du commerce et des services électroniques en mars 2009. « Première pépinière des services en ligne dédiée à soutenir l’entreprenariat des jeunes dans le domaine numérique, notre pépinière souligne Mme Sonia LATROUS GUIDARA, est destinée à assister les jeunes entrepreneurs et diplômés de l’enseignement supérieur à démarrer leurs propres activités en leur assurant un suivi et un accompagnement leur garantissant une survie et une compétitivité même après leur sortie de la structure d’incubation. La pépinière identifie les porteurs de projets innovants et leur offre une gamme complète de service et d’instruments nécessaires pour réduire les incertitudes liées à la création d’entreprises ».
Et Ramzi d’ajouter. « Aujourd’hui les choses sont claires, je dois prendre les devants avec une seconde plate forme à développer « Tunisie shopping », pour la vente de prêt-à-porter en ligne, le projet est à l’étude, d’ici à mars 2010, je dois atteindre le régime de croisière quitte à demander le renouvellement de mon hébergement pour une année supplémentaire ».


La pépinière des Projets de services en ligne - 17 mars 2010.
 

 

SUCCESS STORY: Manouba TECH en régime de croisière.

 

« Manouba Tech », ce sont 200 m2 mis à la disposition des jeunes diplômés de l’Enseignement supérieur pour le démarrage de projets innovants, dans le campus de Manouba qui compte 35 000 étudiants et 14 institutions universitaires. C’est l’une des quatre pépinières opérationnelles du Réseau National des pépinières d’entreprises dans le grand Tunis. Opérationnelle depuis deux ans elle est pratiquement entrée en régime de croisière. Le projet de programme d’extension avec un investissement 1,1 millions de dinars permettra de conforter ces résultats et d’accroître avec une plus grande surface, la capacité d’accompagnement de nouveaux créateurs innovants dans la région de Manouba.

 

Pour la seule année 2009, Manouba Tech a assuré le conseil, l’information préliminaire et l’orientation à 350 prospects venant de l’Université et d’ailleurs. Elle a par ailleurs organisé deux cycles de formation destinés à la création d’entreprises en faveur de 54 promoteurs potentiels. 21 d’entre eux sont actuellement assez avancés dont 8 réalisés. Avec ses 5 bureaux d’hébergement, une salle de formation et une salle d’incubation équipée, Manouba Tech est en mesure d’offrir au sein du campus et même pour les créateurs extra campus, toute l’aide et la logistique nécessaire pour faire un bon démarrage avec un minimum de charges fixes ou de dépenses, pour l’étude , le mûrissement et l’hébergement de start up. Six entreprises sont actuellement hébergées en pépinière : IDEAL PUBPRINT agence publicitaire, TUNISIE CENTRALE OUTSOURCING cabinet d’assurance aux sociétés d’assistance à la personne, trois entreprises de développement et création web, WEB CHALLENGE, MEDIA EXTREME, AMABUSINESS et un syndicat immobilier professionnel.

Depuis sa création en mars 2008, Manouba Tech a assuré 5 cycles de formation au profit de 184 porteurs d’idées de projets, a accompagné 46 projets pour la réalisation de leurs business plans avec un investissement de 23 millions de dinars et 1150 emplois prévus. 31 projets sont déjà entrés en production pour un volume d’investissement de 3,7 millions de dinars et créant ainsi 313 emplois. L’importance significative de ces réalisations est due à la synergie de l’action dans la région déployée par le gouvernorat, l’API, la pépinière et la coordination avec l’Université.

Durant ces deux dernières années, Manouba Tech a organisé 14 mercredis de la création d’entreprises qui ont permis de présenter 35 projets aux organismes de financement (banques et SICARs), dont 14 sont d’ores déjà réalisés créant ainsi un investissement de 1,3 millions de dinars et 113 emplois.

En 2009, la pépinière a enregistré la sortie de 11 start up opérationnelles sorties pour s’implanter en dehors de la pépinière: une unité de conditionnement de légumes et fruits (2,6 millions de dinars), une unité de service pour l’installation des alarmes et la vidéo surveillance, une agence publicitaire, une pâtisserie industrielle, une unité de fabrications de gants de sécurité, une imprimerie numérique, un centre de publinet, un centre de thalassothérapie et deux centres d’appel.


Manouba Tech – 12 mars 2010
 


SUCCESS STORY:  « Chiraz DABBABI hébergée à la pépinière de Manouba »
 


A 24 ans, Chiraz DABBABI, forte d’une expérience de cinq ans en tant qu’opératrice dans différents centres d’appel, a fait le grand saut en montant son propre centre d’appel « BEST CALL CENTER(*) ». Chiraz n’est certes pas bardée de diplôme et fait juste ce qu’il faut, un DUEL en gestion. Mais elle a ce plus que son père a très tôt détecté chez elle et sa grande sœur : une grande capacité d’adaptation, une bonne élocution et une communication parfaite qui leurs faisaient gagner des primes subséquentes en tant qu’opératrice performantes. « Le soutien de mon père a été déterminant dans l’étude et la réalisation de notre call center. Nous avons vécu longtemps en Suisse et notre plus fort désir était de réussir chez nous. L’aide de l’API et particulièrement de la pépinière a été significative dans la recherche d’une Sicar pour boucler notre schéma de financement : 18.800 D de fonds propres, une dotation FOPRODI de 84.600 D, une contribution SIP SICAR de 84.600 D, un crédit BFPME de 141.000 D, un crédit BNA identique ».

« Mon projet a été présenté à deux reprises au niveau des Mercredis de la création : une première fois le 20 février 2008, j’ai obtenu l’accord de principe de la BFPME et une deuxième fois le 17 mars 2009 au cours de la journée de financement des centres d’appel d’une part pour débloquer le retard dans l’octroi des crédit et d’autre part pour le bouclage du financement. Je suis opérationnelle depuis juillet 2009 avec 35 postes sur 50. Je suis en mesure de faire du « work up », mais je reste très vigilante en matière de recrutement pour satisfaire une clientèle étrangère qui reste très exigeante en matière de qualité …».

(*) http://www.best2scallcenter.com/
 

Manouba Tech – 12 mars 2010
 

SUCCESS STORY: Carthage Innovation

Une pépinière d’entreprises au service de l’innovation
 

Carthage innovation, c’est 500 m2 mis à la disposition des jeunes diplômés de l’enseignement supérieur pour le démarrage de projet innovants dans le site de l’Ecole Polytechnique de Tunisie. C’est l’une des quatre pépinières opérationnelles du Réseau national des pépinières dans le grand Tunis et l’une des deux pépinières localisées dans une école d’ingénieur à Tunis et prises en charge par l’API depuis 2007.

Pour la seule année 2009, la Pépinière de l’EPT a enregistré la visite de 100 prospects à la recherche d’idées de projets, d’informations, d’orientation ou de conseils. Elle a par ailleurs pu assurer deux cycles de formation à la création d’entreprises au profit de 36 porteurs d’idées de projets, un accompagnement au bénéfice de 10 créateurs pour les aider à réaliser leurs business plans avant de les présenter aux banques pour financement avec un investissement prévu de 1.6 million de dinars et la création de 50 emplois.

Avec ses cinq bureaux d’hébergement, une salle d’incubation, et deux bureaux administratifs, Carthage innovation est bien armée pour offrir aux jeunes créateurs généralement démunis de ressources propres, toute la logistique et l’aide nécessaire qui fait défaut quand on est fraîchement diplômé et qu’on fait ses premiers pas dans le domaine de l’entreprenariat. Sept promoteurs sont actuellement hébergés en pépinière : un bureau d’études en géo technique, une SSII off shore en matière d’optimisation des dépenses, un bureau d’études spécialisé dans l’aménagement des espaces verts intérieurs, un bureau d’études spécialisé dans le design industriel, une agence de communication, un bureau de sous traitance informatique et services web off shore, un bureau d’études en architecture off shore. Entre 2008 et 2009, la pépinière a enregistré la sortie de quatre start up opérationnelles et qui sont sorties pour s’implanter en dehors de la pépinière créant ainsi un investissement de 70.000 D et 7 emplois : GEOMATICA bureau de traitement numérique de l’information spatiale, TARAC-IT bureau de conseils en gestion et pilotage de portefeuilles d’investissement, AUDIS services informatiques et communication off shore, CODINTEK développement de produits technologiques de transmission de données à travers les réseaux électriques.

A 30 ans Mohamed TLICH est manager de CODINTEK. Entre 2003 et 2006, il est ingénieur développement à France Télécom, laboratoire Orange. Entre 2006 et 2007, il est ingénieur concepteur chez Teamlog, Lannion France. En 2007, il réalise et démarre sa propre start up ODCOM qui deviendra CODINTEK en 2009, avec un investissement personnel de 45.000 D dans l’un des bureaux aménagés de la pépinière.

« Mon activité souligne, Mohamed TLICH, consiste dans le développement de codes correcteurs d’erreurs (CCE) pour systèmes à très haut débit. Face à la généralisation des systèmes très haut débit avec les besoins de plus en plus consistants en transmission des flux vidéo et audio, l’idée m’est venue de concevoir des architectures innovantes de codes correcteurs d’erreurs qui soient très performants tout en étant de très faible complexité. L’aspect innovation est le pilier de mon projet, vu que la résolution de la limitation de performances des CCE (aujourd’hui complexes) ne peut être effectuée que par l’invention de nouvelles techniques et architectures plus intelligentes. Grâce à la pépinière, moi et mes deux ingénieurs développeurs, nous avons pu disposer d’un espace de travail convivial, et d’une importante assistance logistique, qui ont constitué un terrain favorable pour l’amorce et le démarrage de notre unité… »

 

Carthage Innovation – 12 mars 2010
 

SUCCESS STORY :

Nabil CHAKMANI suivi à la Pépinière de Tozeur
Eden Palm un produit culturel, industriel et touristique innovant
 

Nabil et Karem sont des quadragénaires, ils ont été accompagnés dans la réalisation de leurs projets d’abord par la Direction régionale de l’API et ensuite par la Pépinière de Tozeur nouvellement créée qui a pris le relais.

« L’idée a germé chez mon frère Karem en 2006, souligne Nabil Chakmani, par l’observation des maillons manquants de la chaîne économique ici même à Tozeur, le côté social, culturel et par ses expériences au Canada, en tant qu’étudiant chercheur en génie rural. Eden Palm(*) est un projet de famille. L’idée au départ était de travailler sur la notion de « concept économisé » en créant un projet qui englobe la dimension culturelle avec un musée et une salle d’exposition, la dimension naturelle avec un jardin et la dimension industrielle avec une unité de transformation des dattes. La notion de projet intégré entre le culturel, l’industriel et le touristique n’existant, ni sur le plan législatif, ni sur le plan financier nous avons vite pensé à défalquer le concept , avec l’aide de la Direction régionale de l’API , sur le même site de la palmeraie sur deux projets : une usine pour le conditionnement et la transformation de dattes qui a nécessité un investissement global de 1,250.000 D et une unité culturelle et de loisir qui a nécessité un investissement de 500.000D ».

Eden Palm est un concept innovateur qui a pour mission d’offrir aux visiteurs de la région de Tozeur une expérience unique : la découverte de l'univers du palmier dattier, avec pour objectif de devenir la référence en matière de promotion et de mise en valeur du patrimoine oasien. D’où son caractère polyvalent qui en fait à la fois une destination touristique, un centre de valorisation des produits de la datte et du palmier et un site de transformation industrielle.
Que vous soyez visiteur tunisien ou touriste étranger, le parcours à l’Eden Palm débute indubitablement par la visite des quatre salles d’exposition avant de se prolonger à l’extérieur de la palmeraie. Puis c’est la visite à la boutique où le visiteur pourra acheter des cadeaux originaux sur le thème du palmier/dattier comestibles (sirop, confiture, gelée, vinaigre, etc...) et à base de dattes (Confiseries et pâtisseries fines, boissons), des produits d’artisanat (vannerie, bijoux, objets de décoration…) faits maison.

« Eden Palm, souligne notre manager, compte fidéliser une clientèle haute gamme, l’élite sur le marché local, plus les français, les espagnols, les italiens et les américains à travers des agences de voyage que nous touchons actuellement... Une des applications industrielles sur lesquelles nous pourrions travailler à l’avenir et solliciter un soutien de la Pépinière et des départements de tutelle serait le développement de l’industrie du sucre de dattes. Pour l’instant notre stratégie en trois étapes repose sur le développement du corporatif tout en amélioration la conception du packaging sur les produits phares de notre usine, le développement des franchises sur les duty free avec 4 aéroports ciblés (Tozeur, Jerba, Tunis et Monastir) et la vente dans les magasins haute gamme des produis terroirs en Tunisie et à l’étranger… »
(*) www.eden-palm.com


Pépinière de Tozeur - 11 Février 2010
 

SUCCESS STORY :

DOCTEUR BELACHHAB CHAHBANI Accompagné à Djerba Créatic
 

« Le parcours d’un innovateur tunisien : du laboratoire à l’usine avec le « diffuseur souterrain »
Peut-on être industriel et chercheur? Peut-on être fils d'agriculteur et entrepreneur? Peut-on être homme de sciences et enseignant? Peut-on être rédacteur scientifique et homme de terrain? Le mérite de Bellachheb Chahbani s'est d'être tout cela à la fois. A un moment où on parle de crise, de concurrence exacerbée, d'interpénétration des marchés et de la nécessiter d'innover pour créer et y perdurer, on assiste à une nouvelle race d'entrepreneur, qui font de la recherche et de l'innovation leur raison de vivre voire leur passion.


Docteur avant l'heure, chercheur émérite, Belachheb Chahbani a défrayé la chronique ces derniers jours, en gagnant coup sur coup en l'espace d'une semaine sa 6ème récompense internationale et son 7ème prix national avec respectivement le prix international de l’eau de L’UNESCO et le prix 7 Novembre de la créativité qui lui a été remis en main propre par le Président de la République.
Ayant pris dès 2005 le bâton du pèlerin pour passer du laboratoire à l'entreprise, du brevet national et international à la fabrication de son invention "le diffuseur souterrain", Belachheb a été hébergé à Djerba Créatic l'une des 25 pépinières du Réseau National des Pépinières d'Entreprises et y bénéficie depuis et à ce titre de l'accompagnement à la création et la réalisation de son projet. Il a été dès lors pris en charge par le CSCE (Centre de Soutien à la Création d’Entreprises), organe de l’API au cœur du dispositif entrepreneurial, avec la réalisation d’une étude de faisabilité dans le cadre du Programme de modernisation industrielle financé par l’Union européenne. Cette structure est dédiée à la formation et à l’appui des nouveaux promoteurs et opère sur tout le territoire tunisien. Le CSCE assure à travers les pépinières, l’assistance aux promoteurs dans les domaines de l’information, la formation, les études, la recherche de financement, l’hébergement et le suivi post création.
Natif de Djerba, à laquelle il est profondément attaché, Belachheb s’inscrit d’abord à la Faculté des Lettres et des Sciences humaines en 1971-72, quand il obtint son bac à 20 ans. Il passe le concours de guide touristique, le réussit haut la main, et écume le sud du pays pendant trois ans avec son agence de voyage, le temps d’économiser assez d’argent pour couvrir ses frais de séjour à l’étranger et d’autre part pour subvenir aux besoins de sa famille au titre de soutien unique. En 1977 quand il pose les pieds en France, à la Sorbonne, où il intègre derechef la 2ème année de DEUG en géographie, son objectif est tout tracé, atteindre le plus haut degré de qualification dans ses études universitaires, le Doctorat d’Etat.
En 1983 c’est le retour avec un DEA en géomorphologie de l’Université de Paris I, et l’entrée à l’Institut des Régions Arides d’EL Fja à 22 km de Médenine comme chercheur.
« Les choses n’étaient pas aussi faciles que cela, on m’avait certes proposé le poste de chercheur enseignant, sans reconnaitre l’équivalence au DEA en Tunisie, je devais donc me contenter du faible salaire d’administrateur et non d’assistant auquel mes compétences, mon savoir faire et mon travail sur le terrain m’y destinait ». Sans pour autant s’avouer vaincu, notre enseignant chercheur avait dès lors toute la motivation nécessaire pour arriver jusqu’au bout du chemin qu’il s’était déjà tracé quand il avait posé son pied la première fois en territoire français et à la Sorbonne particulièrement.
En 1984 il obtient le doctorat de 3ème cycle, en géomorphologie appliquée de l'Université de Paris I qui lui permet dès lors d’être enfin reconnu dans le corps administratif au titre d’assistant mais aussi de chercheur dans différents domaines : aménagement des bassins versants et dimensionnement des ouvrages de petite hydraulique, techniques de conservation et de valorisation des sols et des eaux de ruissellement, étude du potentiel érosif des vents et du rôle du relief sur l’écoulement du vent et de la dynamique éolienne, protection et lutte contre le vent et l’ensablement, techniques d’économie d’eau d’irrigation et de lutte contre la salinisation des sols, dessalement de l’eau par énergie solaire, éolienne et géothermale, dynamique de l’érosion littorale.

Un produit innovant qui permet une économie
Importante d’eau en milieu aride

Et puis le retour en Belgique en 1988 pour l’inscription à la thèse de doctorat d’Etat à Faculté des sciences agronomiques de Gand, et la consécration, quatre années plus tard par l’octroi de ce titre en conservation des eaux et des sols avec la mention « excellent ». Outre son expérience pédagogique en tant qu’enseignant chercheur en géomorphologie et conservation des eaux et des sols à l’IRA et à l’université de Sfax, et formateur de techniciens agronomes tunisiens et étrangers, Dc Bellachheb Chahbani à participé à des travaux et programmes de recherche en Tunisie et au profit d’organismes internationaux tels que la FAO, le PNUD…participé à la rédaction de revues scientifiques et dirigé la revue des régions arides publiée par l’IRA.
« Je n’ai jamais dit-il pensé travailler outremer et je reste profondément attaché à mon pays et à mon île Djerba». De cet attachement à cette terre
« Je suis né dans un milieu agricole où l’on faisait l’irrigation avec la jerra, et j’ai longtemps réfléchi aux imperfections de ce système traditionnel d’irrigation auquel il fallait trouver solution pour éviter l’évaporation. Ce qui m’a conduit à réfléchir en terme de macro porosité et à réfléchir sur un procédé largement industrialisable le diffuseur souterrain ».
L'innovation du Dc Chahbani consiste dans l'invention du "diffuseur enterré".c'est un appareil en matière plastique avec une mince couche filtrante en granulat quartzeux qui joue le rôle de plaque poreuse. Il a une épaisseur d'environ 2cm avec différentes formes et tailles. Tel qu'il a été inventé, il permet deux applications différentes:
En agriculture il permet l'irrigation souterraine des arbres fruitiers, forestiers et même ornementaux et des cultures maraîchères. La deuxième application est dans l’agriculture pluviale, aussi bien pour l’arboriculture que pour certaines cultures annuelles à racines pivotantes (mais, tourne sol, cucurbitacées, etc.). Il s’agit de l’injection des eaux de rétention des ouvrages de petite hydraulique, durant l’été et les périodes de sécheresse de courte ou de longue durée. Ceci permet l’exploitation des ressources en eau perdues lors des années pluvieuses et très pluvieuses.
Cette opération d’injection des eaux pluviales et des eaux des sources a été testée et vérifiée dans des exploitations de paysan à Beni Khedache(Mont de Matmata Sud Tunisien) à Djebba (Béja Nord de la Tunisie) et Tiniri en Kabylie(Nord algérien).
Avec la réalisation de plusieurs prototypes depuis bientôt 15 ans, la protection nationale et internationale depuis l'année 2001, le Dc Chahbani est en mesure aujourd'hui de lancer un produit nouveau pour l'irrigation sur le marché national et international. Un produit innovant qui permet une économie importante d'eau, une gestion optimale des ressources en eau souterraine et pluviale, un développement durable de l'agriculture irriguée et de l'agriculture pluviale dans les régions arides et semi arides, un accroissement de la production, contribuant par la même occasion à l'autosuffisance alimentaire et enfin l'exportation d'une technologie à 100% tunisienne.
Concrètement le projet est dans sa phase finale pour la réalisation d'une unité de plasturgie à Sidi Makhlouf, Médenine, permettant de fabriquer en série le diffuseur souterrain. L’entrée en production et la commercialisation est prévue pour juin 2010.


Pépinière de Djerba- 17 novembre 2009.

 


 

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Date de la dernière MAJ: 01 Septembre 2010

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